| Qui s’occupe de la santé mentale des rescapés du séisme du 12 janvier ? |
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| Mardi, 02 Février 2010 18:48 |
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Plus de deux semaines après le passage du séisme en Haïti, les stigmates restent très profondes dans l’univers mental des rescapés. Leur état psychologique laisse à désirer. Légions sont les haïtiens qui craignent toutes sortes de constructions. Certains d’entre eux affirment leur refus total de vivre sous un toit quelqu’en soit la nature ; d’autres entendent se résigner ou s’en remettre à Dieu. De l’avis des experts, la gestion de l’urgence après toute catastrophe se révèle fort importante, mais aussi la période post-crise. Ce lundi, dans une interview exclusive accordée à Signal FM, le porte parole du Programme alimentaire mondial a soutenu que la diligence doit être portée sur l’assistance nutritionnelle aux victimes du séisme alors qu’au moins, il est recensé une fillette nouvellement estropiée qui a refusé de manger depuis trois jours. Sa mère s’en trouve éperdue et en appelle à l’aide. A Léogane, l’affluence des ONG qui distribuent de l’eau aux victimes, est dénoncée par le maire de la ville qui y voit un « show médiatique » orchestré dans l’unique but de perdurer l’action des ONG. Le porte parole du PAM s’en lave les mains en justifiant que l’institution onusienne entend comme prévu, tôt ou tard, arrêter ses interventions en Haïti aussitôt que le principal objectif visé sera atteint : contribuer à l’autosuffisance alimentaire des haïtiens. Le fameux programme « vivres pour travail » s’inscrit dans le droit de cet objectif, selon la directrice du PAM, Mme Myrta Kaulard. Comments (4) |




