| A l’occasion de la 2è visite de Bill Clinton en Haïti depuis le 12 janvier, l’Alternative - favorable au report des législatives -, reste préoccupée par l’avenir d’Haïti |
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| Vendredi, 05 Février 2010 15:56 |
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Le principal regroupement politique de l’opposition plaide, à juste titre, pour un consensus politique entre les acteurs locaux.
En effet, même si son moteur marche, la machine électorale fait du sur place. Elle n’arrive pas à circuler, embarrassée par les décombres du séisme du 12 janvier dernier. L’ampleur de la catastrophe est telle que les conseillers électoraux ont du cesser leurs activités de pilotage. Les législatives de février et de mars 2010 sont donc reportées à une date ultérieure. Des acteurs politiques approuvent cette décision. Parmi eux, un membre du comite exécutif de l’alternative, Edgard le Blanc. « De toute façon, pour l’ensemble du pays on ne peut pas parler d’élections », juge-t-il. Plus catégorique, le coordonnateur de l’OPL parle de reconstruction et définit les règles du jeu. Mais la mission de reconstruction d’Haïti est confiée à l’ancien président américain William Clinton. L’émissaire de l’Onu pour Haïti est aussi chargé de la coordination de l’aide internationale. Il rentrera au pays ce vendredi en vue de coordonner l’aide internationale et de s’assurer de sa continuité, selon un communiqué de la Fondation Clinton. L’Alternative, le principal regroupement politique de l’opposition, croit qu’il n’y a pas lieu de parler de mise sous tutelle ou de protectorat d’Haïti. Nuancé, Rosny Smarth a déclaré : « Je ne crois pas en la question du protectorat. Beaucoup seront d’accord ; d’autres ne le seront pas ». Des chefs d’Etat d’Amérique latine dont Hugo Chavez sont d’avis contraire. Ils dénoncent l’ « impérialisme » de l’aide américaine. Comments (9) |





