Un 16 décembre non lavalassien: sans foule

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Un 16 décembre non lavalassien: sans foule

Ils n’étaient pas plus qu’une centaine pour commémorer l’accession au pouvoir, le 16 décembre 1990, de l’ancien prêtre de Saint Jean Bosco.

L’éloquent Jean-Bertrand Aristide, polyglotte jusqu’à présent, s’est fait représenter par sa femme. Dans le confort de sa Fondation, Mildred  T. Aristide s’est contentée de reprendre les formules folkloriques chères à son mari pour appeler à l’unité. Vingt-trois après son élection dite historique, Titid n’était pas parmi son peuple assoiffé possiblement de le voir, de l’entendre réinventer les proverbes de chez nous.

Ce 16 décembre 2013, quel discours Jean-Bertrand Aristide pourrait-il tenir?  Quel regard porte-t-il sur son ancienne foule qui s’est assurément renouvelée?  

Décidément,  il convient de se demander si le Dr. Aristide ne se méfie pas de la marée humaine d’autrefois dont l’envers et l’endroit lui échapperaient lavalassement.

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