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Le PSG dit adieu a Laurent Blanc

LIGUE DES CHAMPIONS – Le PSG a pris une nouvelle direction en se séparant de Laurent Blanc pour introniser Unai Emery. Un tournant dans le projet de QSI, dont le premier objectif reste de remporter la C1. Le technicien espagnol ressemble plus à un pari dans cette optique. Comme Laurent Blanc avant lui.

Il fut un temps où les décisions des dirigeants du PSG collaient parfaitement à son projet. Quitte à se mettre une bonne partie de la France à dos. Le 22 décembre 2011, il y avait du monde pour s’indigner du licenciement d’Antoine Kombouaré, alors aux commandes d’une équipe en tête de la L1. Même si son remplaçant s’appelait Carlo Ancelotti. Même si l’Italien, en tant qu’entraîneur, avait déjà deux Ligues des champions à son palmarès. Même s’il correspondait parfaitement au projet d’un club qui ambitionnait de remporter cette compétition. Parce que lui savait ce qu’il fallait pour la gagner. Dans ce contexte, c’était un choix aussi fort que justifié. A l’époque, Paris n’était absolument pas prêt à répondre aux exigences de la Ligue des champions. A tous les niveaux. Les structures n’étaient pas adaptées, l’effectif était insuffisant, quantitativement et qualitativement, et ce sens du détail, indispensable pour atteindre l’excellence, n’existait pas dans ce club. Paris avait besoin d’Ancelotti pour progresser. Nommer l’Italien, à l’époque, ça n’avait rien d’un pari. C’était une nécessité dans le cadre d’un projet bien défini. Son départ a mis ce projet en péril. Pourtant, Blanc était dans le vrai Je ne suis pas ici pour faire le procès de Laurent Blanc. Mais pour rappeler que sa nomination pour succéder à Ancelotti était un pari des dirigeants parisien. Parce qu’il ne présentait en aucun cas les mêmes garanties que l’Italien au plus haut niveau, c’est-à-dire celui d’un prétendant à la Ligue des champions. Parce qu’il n’allait pas consolider la base mise en place par son prédécesseur, mais construire à partir de cette base. Ce pari était un pari forcé, cependant. Parce que le PSG ne s’attendait pas au départ d’Ancelotti. Et il a dû agir en urgence pour lui trouver un successeur.

LIGUE DES CHAMPIONS – Le PSG a pris une nouvelle direction en se séparant de Laurent Blanc pour introniser Unai Emery. Un tournant dans le projet de QSI, dont le premier objectif reste de remporter la C1. Le technicien espagnol ressemble plus à un pari dans cette optique. Comme Laurent Blanc avant lui.

Il fut un temps où les décisions des dirigeants du PSG collaient parfaitement à son projet. Quitte à se mettre une bonne partie de la France à dos. Le 22 décembre 2011, il y avait du monde pour s’indigner du licenciement d’Antoine Kombouaré, alors aux commandes d’une équipe en tête de la L1. Même si son remplaçant s’appelait Carlo Ancelotti. Même si l’Italien, en tant qu’entraîneur, avait déjà deux Ligues des champions à son palmarès. Même s’il correspondait parfaitement au projet d’un club qui ambitionnait de remporter cette compétition. Parce que lui savait ce qu’il fallait pour la gagner. Dans ce contexte, c’était un choix aussi fort que justifié. A l’époque, Paris n’était absolument pas prêt à répondre aux exigences de la Ligue des champions. A tous les niveaux. Les structures n’étaient pas adaptées, l’effectif était insuffisant, quantitativement et qualitativement, et ce sens du détail, indispensable pour atteindre l’excellence, n’existait pas dans ce club. Paris avait besoin d’Ancelotti pour progresser. Nommer l’Italien, à l’époque, ça n’avait rien d’un pari. C’était une nécessité dans le cadre d’un projet bien défini. Son départ a mis ce projet en péril. Pourtant, Blanc était dans le vrai Je ne suis pas ici pour faire le procès de Laurent Blanc. Mais pour rappeler que sa nomination pour succéder à Ancelotti était un pari des dirigeants parisien. Parce qu’il ne présentait en aucun cas les mêmes garanties que l’Italien au plus haut niveau, c’est-à-dire celui d’un prétendant à la Ligue des champions. Parce qu’il n’allait pas consolider la base mise en place par son prédécesseur, mais construire à partir de cette base. Ce pari était un pari forcé, cependant. Parce que le PSG ne s’attendait pas au départ d’Ancelotti. Et il a dû agir en urgence pour lui trouver un successeur.

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